<%@LANGUAGE="JAVASCRIPT" CODEPAGE="1252"%> Compléal
COMPLEAL Grossesse-Allaitement, juste
ce qu'il faut pour une grossesse idéale
   
COMPLEAL Grossesse-Allaitement,
en synthèse
   
  SONDAGE EXCLUSIF : Les drôles d’idées reçues des femmes enceintes

 


PRÉSENTATION

   
 
 

Pourquoi un complément alimentaire différent pour les femmes enceintes ?

Compléal Grossesse-Allaitement répond aux plus récentes recommandations en terme de nutrition, qui mettent en avant la nécessité d’une supplémentation systématique spécifique.
Celle-ci doit prendre en compte les besoins et déficits d’apport réels chez les femmes enceintes ou allaitantes, afin d’être rationnelle et sûre en apportant l’utile sans le superflu.

 
Supplémentation :
la prudence est de mise
La tentation est grande de donner le maximum de nutriments en complément à une femme enceinte « au cas où »… Cette tentation, Compléal Grossesse-Allaitement n’y a pas cédé pour deux raisons essentielles : la sécurité, d’abord, le bon sens, ensuite. Supplémenter à tout va, sans savoir si une femme a besoin ou non de fer, de vitamine C, de vitamine A, de calcium, entre autres, peut ne pas être sans conséquences. Au mieux, elle éliminera les excédents, au pire, elle souffrira de petits malaises inutiles (notamment dans le cas du fer, dont la prise n’est pas anodine).
Pourquoi donner à une femme enceinte ou allaitante ce qu’elle trouve déjà dans son alimentation ?
Compléal Grossesse-Allaitement a donc choisi une formule basée sur des carences avérées et reconnues, difficilement compensables par une alimentation spontanée. Cela, dans le but de protéger au maximum la maman et le bébé.

 

   
  Les 4 principes nutritionnels de COMPLÉAL Grossesse-Allaitement :  
  • Le rôle protecteur prouvé de l’acide folique en matière de malformation du tube neural.
  • La recherche des micronutriments vraiment nécessaires à la femme enceinte et allaitante que sont la vitamine D3 et l’iode.
  • Le rôle clef des acides gras polyinsaturés dans la maturation du cerveau et de la rétine du foetus.
  • La possibilité de combiner la prise de Compléal Grossesse-Allaitement avec une supplémentation personnalisée sur prescription médicale (fer, calcium, magnésium) à des doses pharmacologiques.
 
       
       

COMPLÉAL GROSSESSE-ALLAITEMENT, JUSTE CE QU’IL FAUT POUR UNE GROSSESSE IDÉALE…
 

  • L’acide folique (ou vitamine B 9), encore appelé folate : pour compenser le taux trop bas chez la plupart des femmes enceintes. Une carence augmente en effet le risque de certaines malformations du cerveau, comme le défaut de fermeture du tube neural du bébé. Sans oublier le risque de prématurité et de retard de croissance du foetus. Compléal Grossesse-Allaitement apporte les 400 µg/j d’acide folique protecteur dont l’enfant a besoin, dose recommandée par les instances sanitaires françaises.
  • La vitamine D3 : pour pallier un manque de calcium chez le bébé, qui aura un impact sur le squelette, la carence en vitamine D3 étant très répandue en fin de grossesse. Une supplémentation de 10 µg/j est recommandée pendant toute la grossesse. Compléal Grossesse-Allaitement apporte 5 µg/j de vitamine D3, cette dose étant la dose maximale autorisée pour les compléments alimentaires.
  • L’iode : pour prévenir le risque d’une hyperplasie thyroïdienne (dont la manifestation clinique la plus fréquente est le fameux goitre) hélas encore trop fréquente sous nos latitudes, ainsi qu’un retard mental de l’enfant. Or, la grossesse et la lactation contribuent à l’apparition et à l’aggravation de cette carence. Les données récentes laissent présumer une supplémentation souhaitable de 150 µg/j en iode, apportée par Compléal Grossesse-Allaitement.
  • Les oméga-3 et surtout le DHA (acide docosa hexanéoique). Le DHA est appelé « acide cervonique » (comme son nom l’indique, il est présent en grande quantité dans le cerveau et la rétine). Il joue un rôle clé dans le développement cérébral et rétinien de l’enfant. Or, lors de la grossesse et de l’allaitement, les besoins en DHA augmentent beaucoup et ne sont pas assurés par l’alimentation, car la consommation de poissons gras, source de DHA est insuffisante. Compléal Grossesse-Allaitement apporte les 124 mg/j de DHA nécessaires au bon développement du cerveau et de la rétine de l’enfant.
  • La vitamine E naturelle : pour être sûre de consommer suffisamment de ce précieux antioxydant, présent dans les noix, cacahuètes et autres oléagineux, ainsi que dans certaines huiles, aliments que l’on a tendance à minimiser pour garder la ligne. Le rôle de la vitamine E dans Compléal Grossesse-Allaitement est précisément de « protéger » de l’oxydation les acides gras polyinsaturés oméga 3.
 
Pourquoi il n’y a pas de fer dans Compléal Grossesse-Allaitement.
Parce qu’il est préférable de s’assurer, au moyen d’une prise de sang, que l’on a bien une carence en fer avant de prendre une supplémentation « sauvage » souvent mal supportée (maux de ventre, entre autres). Il existe des profils bien identifiés de femmes enceintes « à risques », chez qui un complément en fer est, en général, nécessaire : les très jeunes femmes, les personnes ayant eu des grossesses rapprochées ou multiples, les adeptes d’une alimentation végétarienne, les personnes issues de milieux défavorisés.

 

 

Composition nutritionnelle par jour :
(1 capsule molle en gélatine de poisson)

Acide folique (Vitamine B9) 400 µg
Vitamine D3 5 µg
Iode 150 µg
Huile de poisson riche en acides gras de la série Ω -3
dont DHA
275 mg
124 mg
Vitamine E naturelle 10 mg
     
         
  COMPLEAL GROSSESSE-ALLAITEMENT, EN SYNTHESE      

Présentation
En boîte de 30 capsules (un mois d’utilisation)
Conseil d'emploi
Une capsule par jour, avant un repas, dès le début de la grossesse,
et pendant toute la durée de l’allaitement.
Pour les femmes désirant concevoir, une capsule par jour un mois avant la date présumée de la conception.
Chaque capsule (enrobée de gélatine d’origine marine) contient seulement 6 calories.
Points de vente
En pharmacie
Disponibilité

Mars 2005

Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien
Complément alimentaire commercialisé par les laboratoires Macanthy
Adresse mail : info@macanthy.com
Les terrasses du Port, 2 avenue des Ligures, 98 000 Monaco
Tél 00 377 97 97 42 60
 
 

SONDAGE EXCLUSIF :
Les drôles d’idées reçues des femmes enceintes

 
 

Même si les futures mamans sont de mieux en mieux informées, il reste encore quelques idées fausses en circulation… Et une certaine méconnaissance des vrais besoins des femmes enceintes et des mamans qui allaitent. Cela méritait un sondage auprès des intéressées. Enquête auprès de 1800 femmes, avec les résultats et les commentaires, précieux, du Dr Christian Fossat, gynécologue obstétricien à la polyclinique de Pointe-à-Pitre et responsable du site Gyneweb.

 


Le Dr Christian Fossat

 

UNE FEMME ENCEINTE DOIT MANGER PLUS QU’UNE FEMME QUI NE L’EST PAS

Vrai : 20 % Faux : 79 %
Nos mères et grand-mères n’auraient pas hésité un seul instant : oui, évidemment auraient elles répondu en choeur. Les jeunes femmes d’aujourd’hui, plus au fait des discours médicaux et soucieuses de préserver leur ligne post-bébé, ont majoritairement répondu l’inverse. La vérité se situe entre les deux !

L’avis du médecin
«En fait, il faut manger un peu plus : le coût énergétique de la grossesse est de 100 kcal par jour durant le deuxième trimestre, et de 200 à 250 kcal par jour le troisième. Mais il faut bien équilibrer sa ration énergétique : 20 % de protéines, 25 % à 30 % de lipides, 50 % à 55 % de glucides.»

 
     
  UNE FEMME ENCEINTE NE DOIT PAS MANGER DE VIANDE CRUE

Vrai : 41% Faux : 2 %
Raisonnables, les femmes enceintes ! La réponse n’est, en fait, pas si radicale.

L’avis du médecin
«Le risque encouru en consommant de la viande crue ou peu cuite est de contracter la toxoplasmose, maladie dangereuse pour le foetus, car à l’origine de graves malformations. Or, environ 80 % des gens sont immunisés contre la toxoplasmose. Une prise de sang permet de connaître sa propre immunité en la matière et d’adapter un comportement en conséquence.»
 
       
 
UNE FEMME ENCEINTE NE DOIT PAS CONSOMMER D’ALCOOL DU TOUT

Vrai : 87 % Faux : 13 %
Une campagne a récemment mis en garde les femmes enceintes contre les risques très élevés que court le foetus dont la maman absorbe de l’alcool pendant la grossesse.

L’avis du médecin
«Ce risque est bel et bien réel, surtout à partir de 30 g d’alcool pur par jour, et probablement moins. Or, un seul verre en contient déjà 10 g. Il semblerait que les risques soient un peu différents selon le trimestre de la grossesse pendant lequel l’alcool est ingéré : des malformations pendant le premier, et des troubles du comportement pendant les trois trimestres. La façon de boire est aussi à considérer : une femme qui boit un verre de vin par jour pendant une semaine expose, semble-t-il, son enfant à un risque moindre que celle qui boit sept verres d’un seul coup.»
 
Les nutriments et aliments à privilégier.
Un peu plus de protéines que d’habitude, sous forme de viandes maigres, poisson à volonté laitages peu gras.

Une ou deux cuillerées à soupe d’huile végétale.

5 g de beurre cru ou juste fondu (la cuisson détruit la vitamine A).

Un plat de féculents par jour.
       
 
SI ELLE MANGE DE FAÇON ÉQUILIBRÉE, UNE FEMME ENCEINTE N’A PAS BESOIN DE COMPLÉMENTS OU DE VITAMINES

Vrai : 39 % Faux : 55 %
Tout le monde a un peu raison…Tout dépend en fait du type d’alimentation de chaque femme. Mais il existe des carences très répandues qui nécessitent une supplémentation systématique.

L’avis du médecin
«Les besoins en oligo-éléments et en vitamines sont accrus pendant la grossesse, à la fois parce que les modifications physiologiques et métaboliques induites chez la mère augmentent les besoins en micronutriments, mais aussi parce que le foetus puise dans les réserves maternelles. Une alimentation équilibrée permet, en principe, de mener une grossesse normale. Il y a cependant des exceptions : l’acide folique (vitamine B9), la vitamine D3 et l’iode, qui nécessitent une adaptation de l’alimentation ou une supplémentation. Idem pour les acides gras à longues chaînes de la série oméga-3.»
   
   
 
IL EST INUTILE D’AUGMENTER L’APPORT EN CALCIUM PENDANT LA GROSSESSE

Vrai : 68 % Faux : 24 %
Bonne réponse pour la majorité des femmes ! En effet, en France, la consommation moyenne de calcium, située entre 700 à 1 100 mg/jour, est suffisante.

L’avis du médecin
«Les recommandations concernant l’apport calcique au cours de la grossesse se situent, selon les pays, entre 700 et 1 200 mg/jour. Il est donc inutile de recommander aux femmes d’augmenter leurs apports alimentaires en calcium, surtout si leur consommation de lait et de produits laitiers est quotidienne.»
 
Bon à savoir
Les kystes toxoplasmiques, vecteurs de la toxoplasmose, sont détruits par la cuisson, mais aussi par la congélation. Une femme enceinte non immunisée et adepte de viande saignante a donc intérêt à consommer de la viande congelée.
     
 
LA PRISE D’ACIDE FOLIQUE EST NÉCESSAIRE CAR ELLE DIMINUE LE RISQUE DE MALFORMATION DU CERVEAU

Vrai : 53 % Faux : 18 %
La malformation la plus fréquente se caractérise par un défaut de fermeture du tube neural (qui se forme dans le cerveau et la moelle épinière au cours des quatre premières semaines). Or, la prescription d’acide folique en période périconceptionnelle permet de réduire le risque de récurrence de ce défaut (chez les femmes qui ont déjà eu un bébé souffrant de cette malformation).

L’avis du médecin
«En conséquence, on suppose que cet effet protecteur s’étend à toutes les femmes enceintes, pour prévenir la survenue de ce type de malformations. Il est essentiel de prendre cet acide folique dès qu’une grossesse est envisagée.»
   
       
 
L’IODE EST DANGEREUX POUR LA SANTÉ DES FEMMES ENCEINTES

Vrai : 20 % Faux : 32 %
Non, et il existe plus de carences que l’on ne croit…

L’avis du médecin
«La France a été classée en 1985 avec les pays où il existe un problème de goitre endémique. Or un goitre est la manifestation d’une déficience en iode. Une supplémentation de l’ordre de 150 ug/j permet de prévenir ou d’atténuer fortement les anomalies éventuelles du système nerveux.»
 
Les petites envies (étonnantes) des femmes enceintes…
Les fruits (19 %)
Les laitages (18 %)
Le chocolat (17 %)
Les féculents (9 %)
Les plats en sauce (5 %)
Et aussi, d’après une étude anglaise récente :
L’émincé de betteraves au chocolat
La glace à la moutarde
Les olives farcies au lait caillé
Sans commentaires…
     
 
UN COMPLÉMENT DE VITAMINE D3 EST NÉCESSAIRE AU COURS DE LA GROSSESSE

Vrai : 19% Faux : 50%
Erreur apparemment bien partagée ! Il existe bel et bien une carence en vitamine D chez les femmes enceintes.

L’avis du médecin
«La source principale de vitamine D3 est la peau, qui la fabrique sous l’influence du soleil, car l’alimentation en est pauvre. Toutes les femmes présentent un déficit en vitamine D3 en fin de grossesse, surtout quand celle-ci se situe en hiver ou au début du printemps, même dans les villes du Sud de la France. Elle participe à la constitution du squelette du bébé et évite une décalcification de celui de la mère et ses conséquences à long terme (ostéoporose et fractures). Il est donc indispensable d’assurer aux femmes enceintes le meilleur statut vitaminique D possible.»
   
     
     
© Compléal - Mars 2005 | Crédit Photo : Laurence Monneret