Le Cycle menstruel |
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L'hypothalamus est pratiquement connecté à tout
le système nerveux dont il reçoit des informations,
et on commence à peine à entrevoir le rôle
de certains agents (dopamine, prostaglandines, endorphines) dans
la régulation de la fonction de reproduction. Il est par
ailleurs probable que, comme chez l'animal, il existe des fibres
nerveuses venues de multiples régions du système
nerveux, et qui aboutissent au niveau de la terminaison même
du neurone neurosécrétant sur le vaisseau porte;
ces fibres, à médiation chimique habituelle par
les amines biogènes (sérotonine, acétylcholine,
noradrénaline), sont ainsi capables de contrôler
non pas la sécrétion, mais le déversement
des R.F. dans le système porte.
La quantité de LHRH libérée dans les vaisseaux portes est corrélée au niveau du turnover de la norépinéphrine dans l'hypothalamus antérieur. Dopamine et sérotonine ont un rôle essentiellement inhibiteur. D'autres substances comme l'acide gammaaminobutyrique (GABA), les endorphines, le VIP (Vasoactive Intestinal Polypeptide) ou encore le monoxyde d'azote (NO) jouent un rôle dans l'activité pulsatile du GnRH. Quoi qu'il en soit, on comprend le rôle des stress, des perturbations psychologiques, des maladies psychiatriques et même des médications psychotropes dans les perturbations " de haut en bas " du cycle menstruel. Pour en savoir plus, lire sur Doctissimo : |