Le Cycle menstruel |
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qui est général en endocrinologie: le taux d'une hormone module le taux de la stimuline hypophysaire responsable de la sécrétion de cette hormone, et ce en fonction inverse: disons que des taux circulants importants de stéroïdes sexuels (estrogènes, androgènes ou progestatifs) freinent la sécrétion de gonadotrophines, alors que l'absence d'estrogènes du courant circulatoire entraîne une hyperproduction de ces stimulines. En réalité, ces relations sont beaucoup plus complexes, car les régulations de FSH et de LH sont en partie distinctes. Le taux de LH est surtout réglé par les stéroïdes circulants:
Le taux de FSH est également modulé par l'inhibine A qui est sécrétée par les cellules de la granulosa. L'inhibine va réagir au niveau de la cellule hypophysaire gonadotrope; elle ne modifie pas la sécrétion des autres stimulations hypophysaires. Elle se fixe sur des récepteurs spécifiques et différents de ceux de la LHRH; elle entraîne en 6 heures une diminution importante du RNA codant pour la synthèse de la sousunité bêta de la FSH. Il existe des variations cycliques du contenu en inhibine du liquide folliculaire, ainsi que du taux de l'inhibine circulante: durant la période folliculaire, on note une augmentation progressive de la sécrétion d'inhibine jusqu'à la période préovulatoire où se dessine un premier pic; après une diminution postovulatoire, le taux plasmatique d'inhibine présente un deuxième maximum en phase lutéale moyenne pour diminuer en période prémenstruelle: son profil est donc très voisin de celui du taux plasmatique de l'estradiol. Pour en savoir plus, lire sur Doctissimo : |